Échos
du séminaire de Berlin 2009
Échos du séminaire de Joshua
Tree 2009
Échos du séminaire de Rimini 2009
Echos du séminaire de Mexico 2009
Echos du séminaire d'Amsterdam 2009
Échos du séminaire de UCLA 2009
Compte-rendu du séminaire de Tenségrité donné à Berlin, Allemagne, Octobre 2009
La joie de Arbeit* "Personne ne m'a prévenu"

Enregistrement et commentaires sur Fließen und Fließen – S'écouler et s'écouler chanté au séminaire.
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J’aimerais dire que j’ai aimé ce séminaire et tout ce qui l’entourait : la ville, les couleurs, l’atmosphère d’un automne magnifique, les gens. C’était comme un rêve pour moi d’être là. Je sens que nous, les participants, voyagions ensemble, accompagnés de près par nos témoins dans nos scènes passées, présentes et futures, comme d’authentiques aventuriers.
De merveilleux et joyeux outils nous ont été donnés pour faire ce voyage du Séminaire.
Je pense que les passes magiques étaient parfaites pour ce thème. Elles nous ont permis de sentir le contraste entre l’énergie de non collaboration avec les autres, lorsque nous insistons pour imposer notre point de vue personnel, et l’échange déséquilibré avec la terre qui en découle, et celle d’un cœur ouvert, l’attitude de collaboration, la joie, le silence et l’amour issus de notre lien avec l’Esprit et le fait de donner et recevoir avec joie .
Je sens que le dessein des exercices du témoin était grand. Ils nous ont permis, nous ont incités à aller, pas à pas, aux scènes présentes et passées où nous pouvions voir avec la volonté et la présence d’explorateurs les répétitions, sentiments, et attitudes envers le travail dont nous avons hérité de notre lignée et notre culture. La lecture d’Alexander Dergay en était un magnifique exemple. Il nous a montré comment découvrir les répétitions parfois cachées, les sentiments et les attitudes envers le travail dans notre comportement de tous les jours. J’ai senti que la façon dont il a examiné sa propre histoire était un excellent exemple de comment nous pouvons trouver les tendances qui connectent nos attitudes à l’égard du travail, et celles de notre lignée et notre culture. Cela nous a donné des outils pour traverser notre histoire personnelle, et pour découvrir les bases de nos attitudes et sentiments à l’égard du travail.
J’ai autant apprécié les merveilleux exemples du lien entre les répétitions de notre lignée et celle que nous reproduisons, et celles de nos compagnons de pratique qui partageaient leurs trouvailles avec nous tous.
Toutes les explications et interventions de Reni Murez étaient exquises. Elle a cette si belle, intelligente et si claire façon de s’adresser à l’auditoire. J’aime la façon dont elle déplace notre point d’assemblage avec l’humeur et l’enthousiasme portés par ses mots.
Le silence était si profond quand nous avons fait les passes de la terre…
Je pouvais sentir une joyeuse intention lors de tout ce que nous avons fait pendant ce séminaire. Le travail que nous faisions était un autre parfait exemple de comment trouver la joie, l’amour et le silence en travaillant.
Je veux dire que, pour moi, l’exercice de collaboration que nous avons fait en groupe était mémorable. C’était étonnant d’observer la présence forte de nos influences culturelles sur nous quand les différents groupes décidaient ensemble quelle sorte de travail faire. J’ai pu voir que la plupart des groupes qui choisirent de mettre en scène une petite pièce de théâtre se situaient du côté Latin de la salle ! Aussi, quand nous avons reçu le feed-back de cet exercice, nous pouvions voir que nous avions véritablement différents choix pour aborder le travail de collaboration, et les interactions que nous avions avec les autres : un de ces choix est, comme Reni l’a expliqué, dicté par la position moderne du point d’assemblage de l’humanité : la position-perception du moi-moi-moi, où nous essayons de forcer le groupe entier à faire le travail de la façon dont nous voulons, et où nous nous battons, pour y arriver, ou bien où nous évitons de travailler quand ce n’est pas le cas. Et d’un autre côté, nous pouvons rejoindre la voie de l’Esprit : suivre l’énergie et l’écouter, et suivre avec notre être entier les propositions qui possèdent le plus d’énergie, sans s’inquiéter de qui en a l’idée.
Je pense que c’était un exemple si clair des deux choix et positions du point d’assemblage que je m’en rappellerai toujours, et je suis confiant que cela sera un outil très puissant pour moi quand j’essaierai de travailler avec les autres – et même quand j’aurais à travailler seul et aurai l’intention d’avoir un échange équilibré avec la terre : écouter et suivre la voie la plus énergétique. Je pense que je peux avoir l’intention de déplacer mes perceptions de la demande du moi-moi-moi à travers celle de l’Esprit.
Un autre cadeau que le séminaire nous a fait, et que j’ai énormément aimé, était la petite pierre. C’était puissant de peindre sur notre pierre ; je pense que ça l’était pas simplement parce que nous essayions de représenter notre lignée avec notre Terre aimée, l’harmonie que nous et nos ancêtres avons eue avec elle, et nos rêves sur le travail, mais parce que le simple fait d’effectuer cette tâche était un chemin pour arriver au silence. J’ai pu voir que nous étions tous énormément absorbés dans cette tâche. Nous dédiions toute notre attention, notre imagination et notre énergie créative dans cette activité. Je sens que cela nous a mis dans une position de présence totale avec l’Esprit.
En regard du voyage que nous avons fait dans ce que nous voulions faire quand nous étions enfants, j’ai pu voir que je voulais être un voyageur et m’immerger dans toutes sortes d’aventures et d’observations de mondes nouveaux, je voulais être un prêcheur, je voulais être une sorcière et voler la nuit sur mon balai et avoir des activités magiques, je voulais être anthropologue et découvrir des mystères perdus dans le temps. Je voulais être écrivain, je voulais être une biologiste, aller dans la jungle et observer des créatures étranges et particulières.
En regard de mes rêves sur le travail, je veux rendre vivantes les affirmations qui suivent : chaque jour de travail est intéressant, il est plein de mystères et d’aventures. Je donne le meilleur de moi-même dans mon travail. Le vieux et le neuf, le connu et l’inconnu se combinent dans mon travail pour le rendre meilleur et réjouissant. J’aime travailler, cela me fait me sentir utile à la terre. Le travail emplit mes journées d’aventures.
Je rêve de voyager plus. Je veux revenir en Europe et y travailler. Je veux aller dans une merveilleuse ville où je peux améliorer mon anglais – aux États-Unis ou en Angleterre. Je veux aussi bien aller en Afrique et travailler là-bas. Je veux travailler au sud de mon propre pays. Je veux être présente totalement dans mon travail, où que je sois. Affection à vous tous.
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Arrivant à Berlin par le train, j’ai remarqué que j’ai soudainement eu une perception différente de l’espace autour de moi : plus large, plus profond, comme si la terre sous mes pieds était profonde. Cette sensation fut pour moi la plus forte impression de ce séminaire à Berlin, et elle devint plus forte avec la pratique des passes de l’Affection pour la Terre. J’ai senti que cette sensation est la source de tout ce que nous faisons et que j’en avais conscience, nous apportant la force nécessaire pour faire face à ce qui est devant nous.
De même, le temps a eu une autre dimension pour moi pendant ce séminaire. J’ai dû tout engager pour être ponctuel, par exemple, et agir dans la structure mentale familière, parce qu’une plus large sensation de moi-même et de la salle était très affirmée.
Une autre ouverture est arrivée quand nous avons fait la liste de nos Anciennes et Nouvelles vues sur ce que le travail signifie pour nous : j’ai pu voir combien j’apprécie ce « champ » de travail, et cela en travaillant ; je développe mes compétences et mes capacités, ce qui est réjouissant.
Pendant le travail avec le témoin, j’ai remarqué surtout particulièrement que j’avais deux vues ou souvenirs en même temps : l’un juge et est étroit, et l’autre est joyeux, inspirant vibrant et lumineux. Et c’était alors d’une très grande utilité de trouver quelles sont les pensées et les expériences exactes de ma lignée familiale et de mon expérience personnelle : « Le travail est quelque chose qui doit être fait, ce n’est pas un problème, si c’est ce que tu sens… » (D’un autre côté : un grand enthousiasme et aucune fatigue à faire le travail), et combien ma façon de travailler maintenant le reflète, et j’ai maintenant les options pour effectue des ajustements.
La pratique des passes magiques Effacer l’Histoire Personnelle avec les passes de la Décision m’ont aidé à sentir les deux différents côtés de mon être (le côté gauche et droit) et leur humeur, et que ce sont deux humeurs d’un état d’être plus englobant…
La lecture d’Alexander Dergay m’a transporté où chercher l’accomplissement au travail : pas essentiellement dans le type de travail que l’on fait, bien qu’un travail où l’on puisse développer nos compétences et capacités naturelles sont ce vers quoi je tends, mais COMMENT nous travaillons, avec notre attention entière à tout moment, constamment aussi présent que possible.
Et une expérience merveilleuse fut le Travail en Équipe. Nous avions cinq femmes et un homme dans notre groupe, et peut-être est-ce dû aux circonstances, mais nous étions capable d’accepter les suggestions que nous trouvions tous intéressantes, sans recherche de résultat, comme un sentiment commun de sentir/conduire ce qui allait dans le bon sens ou pas.
Toujours sentant la présence de ces moments, et continuant… merci.
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Quel séminaire spécial et merveilleux ! J’ai senti tellement d’harmonie, comme jamais auparavant. Tout semblait plus aisé que d’habitude : l’apprentissage des passes magiques, le témoignage. C’était même plus facile pour moi de comprendre – sans la traduction – ce que les instructeurs disaient. Merci beaucoup !
Concernant les passes magiques "Effacer l’Histoire Personnelle"… cette passe était la première forme longue que j’aie jamais apprise (2001 à Hanovre). J’ai une relation spéciale avec elle, et je l’utilise principalement en connexion avec la récapitulation. Maintenant, avec cette forme légèrement différente, elle représente pour moi la possibilité d’un autre comportement, une autre façon d’agir.
Ce que j’ai trouvé est que les interactions avec mes collègues au travail semblent devenir plus faciles et plus harmonieuses après le séminaire. D’un autre côté, je peux sentir plus fortement ce qu’ils veulent et ce dont ils ont besoin – ce qui m’est très utile en tant que chef d’équipe.
Lors des exercices de récapitulation de Samedi, j’ai découvert que ma façon de me comporter au travail a de nombreuses similitudes avec l’attitude que j’avais face à mon père quand j’étais enfant. Il contrôlait souvent mes devoirs d’école le soir à la maison, en particulier quand j’étais en primaire, parce que mes notes n’étaient pas très bonnes à cette époque. L’après-midi, je faisais souvent mes devoirs très rapidement, parce que je voulais sortir pour jouer – bien que je craignais ses reproches le soir. J’ai souvent fait mes devoirs en étant pas très concentré et en commettant des erreurs.
Actuellement j’agis de la même façon avec mon patron. J’ai fini un plan budgétaire pour 2010 très rapidement pour ne pas quitter le bureau trop tard dans la soirée. J’ai donc été blâmé par mon patron parce qu’il avait trouvé des erreurs dans le plan. Très étrangement, j’ai trouvé que mes deux grands-pères (que je n’ai jamais rencontré puisque l’un était mort avant ma naissance et l’autre quand j’avais 4 ans) semblaient agir de la même façon : l’un était incapable de garder un travail très longtemps, et l’autre parfois ne faisait pas correctement son travail à la maison. Ont-ils pu m’influencer ?
Faire la Forme de la Terre le samedi soir – une des passes magiques que je connais depuis le plus longtemps – était quelque chose de très spécial pour moi parce que j’ai réellement senti pour la première fois une forte connexion avec la terre. Cela a réellement déplacé très fortement mon point d’assemblage. Formidable ! Avec ce sentiment apaisant, j’ai senti que je n’avais rien à craindre.
J’ai aimé la découverte d’une scène « positive » ancienne au travail que j’avais réellement oubliée : je jouais une pièce de théâtre au jardin d’enfant. Mon rôle était celui d’une statue du parc qui devenait vivante quand les passants ne la regardaient pas. J’ai adoré la réaction du public quand je faisais des blagues. Cela signifie pour moi qu’il est très important d’aimer ce sur quoi je travaille – et d’apporter de la joie aux gens. Bien que je ne sache pas exactement comment le faire au travail.
En peignant la petite pierre le dimanche, je n’ai pas senti de grande connexion avec le travail, j’ai peint une image que j’ai vue encore et encore pendant que je faisais la Forme de la Terre la nuit précédente c’était un cerf marchant dans les bois. Je n’en connais toujours pas le sens, mais je me suis senti bien en le peignant.
Faire la Forme de la Terre sur les chaises était
un très bel événement parce que je l’ai faite avec
un groupe de praticiens que je connais bien, mais je ne les avais pas vus
depuis longtemps. Nous avons créé une scène d’un
Théâtre Magique de Pantomime comme projet de groupe. La réflexion
commune était très harmonieuse, bien plus que celles que j’ai
pu faire au travail avec mes collègues. Merci encore pour ce nouveau
voyage de la conscience !
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Je témoigne dans mes interactions du désir d’avoir l’accord des autres, et je suis choqué quand ils expriment un point de vue contraire à la place. De mes années d’adolescence, je me rappelle quelqu’un, ma mère je pense, me recommandant d’écouter plus ce que les autres disaient. Ma réaction fut de me renfermer et de rester sur mes positions, et d’avoir un état de colère panique. Cela semblait exactement comme l’épisode que j’ai échangé avec mon témoin et que j’ai revu. J’ai remarqué cette tendance aujourd’hui dans une réunion de travail avec mes collègues et le directeur de la compagnie. Ma réaction quand je suis défié est de commencer à grogner. C’est fou ! La seule voie pour s’en sortir est de respirer et d’écouter véritablement ce que la personne dit. J’ai reconnu cette réaction chez mon père qui ne pouvait pas supporter les personnes qui avaient un avis contraire au sien. La différence est dans notre routine de réaction – où je suis immobilisé, il aurait explosé !
L’apitoiement était aussi une caractéristique de mes routines, en recherchant les personnes qui s’identifient avec le « pauvre moi ». Cela résonna avec une scène de mon enfance où j’ai pris sur moi trop de travail pour mon père, j’étais incapable de finir et m’excusais auprès de lui, bien qu’effrayé de dire ce que j’avais à l’esprit, que je voulais réellement accomplir le travail avec lui.
J’ai fait quelques observations de mes penchants
pendant l’Activité de Travail en Groupe :
Faisant face à une tâche mal définie, je me glace.
Je projette les défauts qui me sont propres sur les autres.
Je suis intimidé par les connaissances des autres, mais je veux les
renverser.
J’ai trouvé une scène intégrale de mon enfance – d’une forge que j’avais l’habitude de visiter. Je restais sur le pas de la porte, effrayé par le pouvoir du marteau à vapeur martelant un morceau informe d’acier en fusion en une tête de club de golf élégante, le forgeron avec son tablier de cuir travaillant calmement autour parmi les étincelles volantes rouges et blanches. Mon travail d’ingénieur a des bases académiques, et mon histoire personnelle dit que j’ai peu d’habileté pratique. Mais peu avant le séminaire, j’ai eu l’idée d’un modèle mathématique d’une forme géométrique qui a des applications industrielles, et de fabriquer la forme fondée sur ce modèle théorique. Le souvenir de la forge a résonné fortement avec ce rêve. Je sens qu’être un industriel devrait me satisfaire d’une certaine façon. Cette notion va à l’encontre du préjugé de ma vie entière à l’égard des propriétaires d’usines. Je me rappelle cependant que mon premier travail à temps plein quand j’étais âgé de 17 ans était un travail dans une usine de brique. Mes collègues étaient laborieux, joyeux, des gens simples. Le propriétaire à chapeau melon passait occasionnellement dans sa Rolls Royce d’époque…
La pierre que j’ai choisie les yeux fermés est une écaille de granit ancien qui a été érodée en de doux contours par la rivière et la mer. Je me suis demandé ce que je devrai faire avec sa surface tachetée. (Dialogue intérieur : je ne suis pas un artiste, je vais être embarrassé, tout le monde va faire quelque chose de plus original que moi) Quand j’ai remarqué mon attention était immédiatement tirée par les aires sombres, j’ai plutôt regardé les taches les plus claires, et je les ai marquées avec des points d’encre. Puis j’ai commencé à relier les points. J’ai trouvé que j’aimais le réseau qui était formé, et j’ai eu l’idée que tous mes comportements étaient reliés de la même façon, comme le sont les chemins et les événements de ma vie. Une de mes partenaires remarqua que cela ressemblait à une structure de Tenségrité, et à la réflexion, je vois que la métaphore ne s’applique pas seulement à moi mais à mon engagement dans de plus grandes structures.
En ce moment, je travaille comme chef d’équipe sur un projet. Quand je refuse la routine d’adopter des positions fixes, le travail devient très excitant – m’adaptant aux événements au delà de mon contrôle en changeant la forme de l’équipe, je propose mes vues dans un esprit de contribution et demande respectueusement aux autres leurs opinions.
Ma pierre est visible au pied de mon écran d’ordinateur. Je n’ai aucun doute que l’observateur fortuit penserait qu’elle est là pour éliminer les radiations blessantes, et il aurait raison !
… La fabrication de notre « roche »
:
J’ai décoré la roche avec une merveilleuse humeur de légèreté
et d’affection. Elle montre sur le devant comme un symbole d’unité,
un cercle avec un centre lumineux signifiant que je suis entier et bon, et
un symbole d’attachement affectueux envers la terre. Sur le dos ont
émergé d’elles mêmes des vagues d’eau de différentes
couleurs.
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… La meilleure chose pour moi dans ce séminaire était de partager mes expériences de honte avec un témoin qui soit bon. J’ai senti que j’avais presque fini avec quelques unes de mes précédentes scènes « inaccomplies ».
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… Je me suis senti comme la somme d’énergie de ma mère et de mon père, et je sais que je vis et je travaille d’après ce fait.
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… Pendant les discussions avec le témoin, en cherchant une scène ancienne, je me suis vu, âgé de 8 ans, en train de faire la vaisselle, comme tous les soirs. Mon frère, d’un an plus jeune que moi n’avait pas à le faire. J’en étais très ennuyé, et j’ai retenu que cela était très injuste. A partir de cette scène, je réalise maintenant qu’il m’est devenu habituel de différer le travail, principalement le travail que je n’aime pas ou qui m’est étranger.
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Après avoir pratiqué la « Forme d’Effacer l’Histoire Personnelle », je me suis senti plein d’énergie dès le samedi midi. Cela était d’une grande aide pour ma récapitulation. Quelle merveilleuse expérience quand nous avons pratiqué la forme en deux groupes, en commençant avec le premier groupe et le côté droit, puis avec les deux groupes pratiquant ensemble les Cinq Points de Connexion, et le côté gauche avec le second groupe. Alors que je regardais l’autre groupe, je savais : « Nous sommes si différents : grands, petits, minces et gros – et nous sommes tous de merveilleux êtres magiques, chacun d’entre nous. » J’ai eu un tel sentiment de gratitude et d’affinité envers les autres praticiens, et mon cœur s'est ouvert.
Le samedi soir, à la fin de la « Forme de la Terre », quand nous nous sommes assis et que nous avions une connexion avec la terre, les plantes et les animaux, j’ai eu le sentiment que j’étais assis dans un gigantesque œuf lumineux. C’était un sentiment très fort, plein de paix, de joie et de confiance. Un fort sentiment similaire que j’ai eu quand nous avons fait cette Passe Magique assis en groupes sur des chaises : à la fin, j’ai senti combien mes fibres s’étendaient et de venaient de plus en plus longues, elles se tortillaient à travers l’espace et touchaient doucement et avec affection les autres praticiens de mon groupe et la terre. C’était une telle relaxation d’étendre mes fibres !
Après le séminaire, je me suis senti « entier » et complet, mes trous énergétiques étaient remplis à nouveau, et je brille de l’intérieur. J’ai un sentiment très positif et je sais que j’ai tout ce dont j’ai besoin. Il est clair pour moi que mes activités quotidiennes sont motivées par le fait de vouloir combler un vide. Mais mes habitudes quotidiennes n'y parviennent pas- bien au contraire (une bouteille de bière le soir, chercher l’affection, me donner de l’importance en faisant des choses importantes, etc.). J’ai l’intention de conserver cet état après le séminaire aussi longtemps que possible. Les Passes Magiques et mes nouvelles actions m’y aideront.
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Ce séminaire est un des séminaires les plus utiles. J’ai commencé mes découvertes avec deux de mes répétitions : « la tension cachée » et « je souhaite me montrer comme un irremplaçable travailleur dur à la tâche et accoutumé au travail ».
Quand je suis retourné à Moscou, j’ai
commencé à pratiquer mes non-faire pour me stopper, me relaxant
et prenant de profondes respirations, et cela a eu des résultats vraiment
stupéfiants : dans ce mode lent et détendu, j’ai trouvé
des solutions pour deux tâches à mon travail, qui à première
vue étaient difficiles.
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…Le fait que mon père aie dépendu de son partenaire de travail ne lui a fait aucun bien, parce qu’il avait une telle confiance en lui qu’il a faillit perdre sa compagnie. Cela m’est aussi arrivé parce que je ne tenais pas ma comptabilité. Aussi ce mardi, je me suis mis à travailler pour créer des tableaux récapitulant mes dépenses et mes recettes, ainsi que mes comptes en banque.
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Je remercie l’énergie de l’Univers pour nous avoir amené le séminaire et les classes qui nous ont permises de nous traquer et d’apporter plus de conscience dans les activités qui nous occupent quotidiennement, celles que nous faisons pour gagner notre vie, et celles que nous aimons faire…
La gratitude est le sentiment qui me vient en ce moment, et le désir de continuer cette aventure excitante qui nous engage à savoir plus.
Pendant le séminaire, les passes magiques d‘«
Effacer l’Histoire personnelle » m’ont donné une
qualité de silence qui m’a fait revenir à la vie, et réaliser
pleinement ce que je sentais déjà et dont je devenais plus conscient:
Ce dont j’ai besoin c’est d’augmenter ma sensibilité,
mon attention et ma patience envers moi-même, et donc avec les êtres
que je protège, comme dans le cas proche de ma mère âgée.
Lors de la récapitulation des scènes passées, j’ai
pu voir qu’il y avait la répétition constante d’avoir
deux emplois à la fois dans ma lignée maternelle et paternelle
– l’un pour vivre et l’autre pour le plaisir. Dans le cas
de ma lignée maternelle, ma mère et mes oncles ont perdu les
emplois qui leur donnait la sécurité financière ; ma
mère pour prendre soin de leurs enfants qui lui donnaient satisfaction,
et mes oncles pour devenir musiciens, ce qu’ils aimaient.
Après avoir pratiqué la Forme de la Terre l’après-midi/soirée de samedi, et après la lecture des Questions, je me suis senti avec un sentiment de remémoration de « quelque chose de très ancien, caché dans mon âmes », un souvenir de simplicité qui engage la connexion avec la Mère Terre et le souci des animaux qui en retour soutiennent les humains. Je me rappelle le souvenir de connexion, d’abondance et de paix qui engage d’être très près des étoiles et de se sentir en possession du temps. Cela m’a mis en connexion avec tous les êtres depuis la sécurité et le bien être de mon abdomen.
En pratiquant les Passes Magiques avec le groupe de
praticiens, comme une tâche à partager, j’ai senti que
j’étais très près d’eux. Tellement que leur
soutien est toujours avec moi, et m’aide à travailler avec une
qualité différente, non pour l’indépendance mais
pour l’interdépendance.
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En premier lieu, comme toujours, j’ai eu l’opportunité de découvrir des aspects de ma personne reliés à ma lignée, qui ont émergé. Merci pour l’exercice de traque pratiqué avec mon témoin. J’ai été capable de découvrir que ma position fondamentale au travail est liée à cette croyance que j’ai d'occuper toujours un niveau inférieur à celui que je mérite. Et c’est pourquoi je n’ai jamais pris le travail très sérieusement, croyant que je pouvais quitter cet emploi à tout moment. . J’en arrive à un point où assez c’est assez. Pour cette raison, j’ai toujours eu des problèmes avec mes collègues et employeurs que je considérais comme trop impliqués dans un travail que je méprisais. Merci à mon témoin, j’ai été capable de voir que c’est quelque chose qui vient de ma lignée paternelle. Mon père et mes oncles ont toujours eu cette attitude à l’égard du travail. En particulier, le visage d’un de mes oncles émerge, oncle que je n’ai jamais considéré comme un modèle parce que je n’ai pensé à lui que comme un conducteur de bus. J’en suis venu à réaliser que toute sa vie il a fait son travail avec amour, et que les gens avaient de l’amour pour lui en retour. Cette attitude de mon oncle me sert maintenant de modèle. C’est relié à ma nouvelle vue après l’exercice de traque sur le travail, et c’est quelque chose que je mets du bon côté. , ou de mes Nouvelles Vues sur le Travail : Mettez de l’amour dans ce que vous faites au travail !
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